Un rappel de nos programmes 
 

La Beauté Animale au Grand Palais le 2 mai 2012
Visite à Reims de la Basilique Saint Rémi, de la Cathédrale, des Caves Taittinger le 24 mars 2012.
Cézanne à Paris au musée du Luxembourg samedi 14 janvier 2011
Les Stein ou l'invention de l'art moderne au Grand Palais le samedi 15 octobre 2011
Fra Angelico à Jacquemart-André le samedi 1er octobre 2011
Lucas Cranach le 25 février 2011
Fontainebleau et Milly (rappel de la journée 27 mai 2010)
La Basilique Saint-Denis (un bref résumé ci-dessous)
Exposition Téotihuacan ( ci-après le résumé de cette exposition )
L'Opéra Garnier, scandales et mystères
Visite au musée Nissim de Camondo (lire ci-dessous les commentaires que nous avons reçus de quelqu'uns des participants)
Musée des Arts et Métiers
Musée du Louvre - "Les Portes du Ciel"


Fontainebleau et Milly le 27 mai 2010

Autour de Fontainebleau, ville résidentielle au charme suranné, de coquets villages s'étirent en bordure de la forêt. Ce cadre admirable attire les artistes depuis longtemps.
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La Basilique Saint-Denis

Notre sortie à Catheuil ou Cattoliacus, le samedi 10 avril 2010:

A Catheuil, actuelle Saint-Denis, devant la basilique, le petit groupe que nous constituons suit sa conférencière/accompagnatrice Véronique Vezinhet pour la visite de la Basilique.
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Une visite qui s'avère être un véritable condensé de l’histoire de France.

L’histoire sur ce site, lieu de sépulture de saint Denis, Rustique et Eleuthère, martyrs au 3ème siècle, nous rappelle l’esprit de la chrétienté qui a forgé notre histoire et les dynasties qui ont façonné notre pays : les Mérovingiens, les Carolingiens, les Capétiens, les Valois, les Bourbons.

Pendant douze siècles presque tous les rois de France y furent inhumés : le plus ancien tombeau royal est celui de Dagobert 1er.

Sous nos yeux l’histoire défile à travers l’architecture, la crypte carolingienne, le gothique conçu par l’Abbé Suger, puis le gothique flamboyant sous Saint Louis, les sépultures, les gisants et les mausolées à la somptueuse décoration.


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Pendant la guerre de cent ans des tombeaux y furent profanés. Mais c’est sous la révolution, en 1793, que la plupart des tombeaux furent détruits, saccagés. Les corps jetés dans une fosse commune, Bonaparte devenu Premier consul prit la décision de les exhumer et d’inhumer ceux qu’il était impossible d’identifier dans un caveau collectif. Certains tombeaux cependant ont pu être sauvés par A. Lenoir et à la demande de Louis XVIII ils furent ramenés à la Basilique.

C’est tout cela et plus encore que nous avons vu. Les sentiments étaient partagés entre l’émotion, l’admiration, la surprise aussi en apprenant que dès Henri IV les Bourbons ne reposaient que dans de simples cercueils de plomb.

Nous en avons tiré, les uns et les autres un enseignement : une révision de notre histoire de France s’imposait……..


Exposition Téotihuacan, Cité des Dieux (16 janvier 2010).

Cette visite débute par un diaporama qui donne quelques clés pour comprendre cette cité-état, qui a rassemblé plus de 100 000 habitants entre 150 Av JC et 650 Après JC.
On est immédiatement saisi par la perspective grandiose, l'architecture d'ensemble très ordonnée, la majesté des pyramides, et l'on retrouvera dans toute la suite de la visite, d'une part, les signes d'un état très structuré politiquement, très hiérarchisé, d'autre part, un découpage de la ville en quadrants, qui marque toute l'importance que les habitants accordaient à la cosmogonie. Dualité politique-religion qui charpente la vie à Téotihuacan.

Dans ce site très plat, horizontal jusqu'à un fond de montagnes, les pyramides de Soleil et de la Lune relient les bas-fonds souterrains, la terre et le ciel. Quelle symbolique ! Madame Norloff, notre guide toujours aussi claire et pleine d'entrain va nous emmener de vitrines en vitrines, de thèmes en thèmes, de découvertes en étonnements, de repères historiques en questions non encore élucidées, laissant chacun de nous élaborer ses interprétations et tenter de les faire partager à ses voisins-voisines.

Le premier thème porte sur la structure politique et sociale, très hiérarchisée du/des gouverneur (s) tout en haut, puis un cran en dessous, les guerriers, les prêtres, puis les commerçants, les paysans et les plébéiens. Mais, si la gouvernance, comme on dit dans les cercles bien instruits, était aux mains des guerriers et des prêtres, on sait peu de choses du chef suprême. La religion imposait une vision du monde et des Dieux. Madame Norloff nous rappelle, avec d'amusants détails, la naissance du soleil et de la lune (un dieu dont j'ai oublié le nom ayant hésité à se jeter dans un brasier, un autre le remplaça et devin Soleil, et le premier se transforma en lune).
Dans cette cité des Dieux, la religion ordonnait de cruels sacrifices humains et le sang des victimes était offert aux Dieux qui favorisaient le cycle harmonieux des astres et du Soleil, faisant ainsi profiter la région de riches ressources agricoles.

Mais qui étaient ces sacrifiés ? Des guerriers vaincus ? Des habitants qui offraient leur sang pour la survie des autres citoyens ? Ces sacrifices étaient fort cruels et des vitrines nous présentes des objets "ad hoc" qui servaient aux prêtres dans ces moments rituels. Ah, les rites ! Quelle importance à Teotihuacan ! Ne servaient-ils pas à rassurer cette population finalement inquiète, dans l'attente de tous les signes que les astres et la cosmogonie pouvaient lui envoyer pour infléchir sa conduite dans le bon sens. L'importance des rites, des commémorations, des gestuels répétitifs pour une civilisation mériterait un débat. Vous ne pensez-pas ?
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D'autres vitrines présentent des objets divers (vases, armes, figurines, stèles, panneaux décoratifs) représentatifs de la vie dans les habitations, descriptifs de la qualité des artisans. On évoque,également, les activités sportives avec les jeux de balles qui suivaient des règles très strictes et nécessitaient un harnachement particulier.
En fin de visite, nous abordons la fin de la Cité, pleine de mystère... incendie géant, guerres civiles, tremblement de terre, exode subit du à des conditions climatiques hostiles ???
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Très belle exposition sur cette cité grandiose, mystérieuse. Visite très stimulante, grâce à notre sympathique conférencière. Vivement la prochaine sortie ! 

Visite au musée Nissim de Camondo

"Ce samedi là, après une averse mémorable, je suis arrivée toute trempée au musée Nissim de Camondo.
La visite fut très agréable dans cette belle demeure où je me suis sentie comme dans une maison amie.
L'entrée, les cuisines, les salons, les chambres, les salles de bain, les beaux meubles, les objets précieux : notre guide nous a fait tout visiter avec bonne humeur et gentillesse, très attentive à nos questions.
Les cuivres des casseroles venaient d'être faits, le parquet ciré craquait nous nos pas et le jardin donnant sur le parc Monceau s'égouttait sous un bref rayon de soleil.
J'ai donné l'adresse à mes bons amis".
Annie.

"Cette visite à été un grand succès, la conférencière V. Vezinhet, de premier plan et les collections Camondo se voient et se revoient avec un plaisir intact.
Bravo, je note 19/20, plus serait gênant pour vous, avec impossibilité de faire mieux par la suite !
Meilleurs voeux pour 2010 et bien cordialement".
Francis

"Une maison unique par la beauté de ses collections.
Beauté, élégance, allient avec succès l'art de vivre à la française avec le raffinement oriental.
Lire absolument "le dernier des Camondo" par Pierre Assouline".
Laurence